Il existe une différence entre le monde qui nous entoure (le territoire) et la représentation que nous en avons (la carte). Nous assimilons et appréhendons la réalité extérieure, « le territoire » d’une façon subjective et nous élaborons notre propre carte du monde. Ainsi, notre représentation du monde n’est pas le monde.
Par la perception à travers nos 5 sens, nous élaborons tous une « carte du territoire » c’est-à-dire une représentation interne de notre environnement externe.
Cette carte interne du monde extérieur, façonnée par notre perception, ne constitue jamais une réplique exacte.
Nos sens nous bombardent de deux milliards de fragments d’information à la seconde alors que notre conscience ne peut en traiter à tout moment qu’entre 5 et 9. Une quantité astronomique d’informations est donc filtrée. Ce processus de filtrage est influencé par notre identité, nos valeurs, nos croyances, nos souvenirs, nos décisions, nos expériences et notre bagage culturel et social.
Nous n’assimilons que le contenu pour lequel nos filtres sont paramétrés. Nous répondons en fonction de la carte du monde que nous avons dans la tête.
Pour expliquer la différence entre la réalité du monde tel qu’il est et les diverses représentations que nous en faisons, la PNL utilise une métaphore : « la carte n’est pas le territoire ».
Chaque personne est unique, tant du point de vue physiologique que de ses modes de pensées. Comme nous l’avons dit, la façon dont chacun perçoit la réalité est le fruit de nombreux filtres, ce qui permet à chacun d’avoir un point de vue personnel sur chaque élément de la réalité qui l’entoure.
On peut donc dire qu’il n’existe pas UNE mais autant de réalités que d’individus et la notion de vrai/faux, raison/tord, logique/pas logique perd presque tout son sens.